Mes lectures de #juillet 2017

Bonjour tout le monde, je vous retrouve aujourd’hui pour ce premier « vrai » article concernant la lecture. Comme je commence à peine à rédiger des chroniques je vais commencer doucement avec mes lectures du mois de juillet 2017. 

Par la suite, je ferai des chroniques plus détaillées je pense, pour le moment c’est un véritable exercice de création pour moi ! Dans ma scolarité on m’a toujours appris et rabâché qu’il faut S Y N T H E T I S E R … de quoi me donner du fil à retordre maintenant que je voudrais, au contraire, développer mes idées. Amis bloggers et chroniqueurs, n’hésitez pas à me partager vos conseils.

Globalement ce mois de juillet n’a pas été fameux au niveau de mes lectures, je n’ai eu aucun coup de cœur ni d’émotion particulière … J’ai quand même passé des moments agréables avec mes lectures, mais j’espère que le mois d’août sera encore meilleur !

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« L’atelier des miracles »

Valérie Tong Cuong

  • Edition : J’ai lu ou JC Lattes
  • Pages : 264
  • Parution : 2013
  • En vente : ici

Résumé : « Prof d’histoire-géo mariée à un politicien narcissique, Mariette est au bout du rouleau. Une provocation de trop et elle craque, envoyant valser un élève dans l’escalier. Mariette a franchi la ligne rouge.
Millie, jeune secrétaire intérimaire, vit dans une solitude monacale. Mais un soir, son immeuble brûle. Elle tourne le dos aux flammes se jette dans le vide. Déserteur de l’armée, Monsieur Mike a fait de la rue son foyer. Installé tranquillement sous un porche, il ne s’attendait pas à ce que, ce matin, le « farfadet » et sa bande le passent à tabac.
Au moment où Mariette, Millie et Mike heurtent le mur de leur existence, un homme providentiel surgit et leur tend la main – Jean, qui accueille dans son Atelier les âmes cassées, et dont on dit qu’il fait des miracles.
Mais peut-on vraiment se reconstruire sans affronter ses fantômes ? Avancer en se mentant et en mentant aux autres ? Ensemble, les locataires de l’Atelier vont devoir accepter leur part d’ombre, tandis que le mystérieux Jean tire les ficelles d’un jeu de plus en plus dangereux. » 

Mon avis : J’ai rencontré Valérie Tong Cuong au salon du livre de Nice en juin cette année. Même si je connaissais déjà de nom cette auteure je n’avais jamais vraiment eu l’occasion de la lire. Un salon du livre et un dédicace plus tard et me voilà en possession de son opus « L’atelier des miracles » qui a reçu le prix de l’optimisme, de quoi me donner encore plus envie de s’y plonger. 

Au niveau de la forme, j’ai beaucoup aimé le fait que l’histoire s’articule autour des trois personnages principaux, très différents mais dans la même galère. Chaque chapitre donne la voix à l’un de ces trois personnage. 

Pour ce qui est de l’histoire, j’ai trouvé les personnages assez attachants car finalement ils sont victimes d’eux-mêmes, de leurs erreurs et aussi d’un peu de malchance. Leur chemin va croiser celui de Jean, qui va s’occuper d’eux pour faire ressortir le meilleur de chacun et leur offrir une seconde chance. Sauf que le retour dans le droit chemin a un prix et cette générosité n’est pas gratuite. C’est ce qui m’a un peu dérangé dans l’histoire car je pensais que c’était un roman 100% feel good mais en faite on se rend compte qu’il y aussi de la manipulation et de la malhonnêteté même dans la générosité. Heureusement la fin est belle. 

Ce roman est à la fois une ode à la vie et aux rencontres humaines mais aussi à la prise de conscience que chacun mérite une seconde chance.

Globalement j’ai bien aimé cette lecture, car elle était courte et fluide, un roman léger et sans prétention. 

Ma note : 3/5

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« La femme au miroir »

Eric Emmanuel Schmitt

  • Edition : Albin Michel
  • Pages : 455
  • Parution : 2011
  • En vente : ici

Résumé : « Anne vit à Bruges au temps de la Renaissance, Hanna dans la Vienne impériale de Sigmund Freud, Anny à Hollywood de nos jours. Toutes trois se sentent différentes de leurs contemporaines; refusant le rôle que leur imposent les hommes, elles cherchent à se rendre maîtresses de leur destin. Trois époques, trois femmes: et si c’était la même ? « 

Mon avis : Ce mois de juillet a été pour moi celui de la découverte, j’ai donc lu pour la première fois un roman d’Eric Emmanuel Schmitt pourtant si connu sur les réseaux sociaux et les rayons des librairies, je n’avais jamais cherché à en savoir plus sur cet auteur.

Au début du mois je suis allée à Paris et j’ai trouvé cet exemplaire d’occasion chez Gibert Joseph et comme j’avais fini mon livre (précédent), j’ai commencé celui-ci dans l’avion du retour. Le résumé m’a de suite plu, ces histoires de femmes qui vivent à différentes époques qui n’ont, vraisemblablement rien n’a voir mais qui pourtant qui sont étroitement liées. De ce que j’ai compris rapidement, ce sont trois femmes ont choisi chacune l’indépendance face aux dogmes de la société et elles vont essayer de se faire une place malgré leur différence.

J’ai effectivement tout de suite accroché aux histoires de chacune de ces femmes, je me suis sentie à la fois proche d’Anne, d’Hanna et d’Annie. Sauf que le lien qui j’avais imaginé découvrir entre ces trois personnages à mis beaucoup de temps à arriver … J’ai donc trouvé que l’histoire tirait en longueur sans qu’il y ai d’action majeure qui vienne rythmer l’avancé de l’histoire.

Il est possible que j’ai trop attendu de cette histoire et que finalement cette petite déception vienne noircir le tableau inutilement. J’ai finalement dévoré les 50 dernières pages.

Mon avis est donc assez mitigé .. Je pense lire un autre ouvrage de l’auteur pour me faire une opinion plus juste. Sachant que j’ai déjà dans ma pile à lire (PAL) « L’enfant de Noé » alors pourquoi pas ! 

Ma note 3/5

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« Seule Venise »

Claudie Gallay  

  • Edition : J’ai lu ou Babel
  • Pages : 304
  • Parution : 2006
  • En vente : ici

Résumé : « A quarante ans, quittée par son compagnon, elle vide son compte en banque et part à Venise, pour ne pas sombrer. C’est l’hiver, les touristes ont déserté la ville et seuls les locataires de la pension où elle loge l’arrachent à sa solitude. Il y a là un aristocrate russe en fauteuil roulant, une jeune danseuse et son amant. Il y a aussi, dans la ville, un libraire amoureux des mots et de sa cité qui, peu à peu, fera renaître en elle l’attente du désir et de l’autre. Dans une langue ajustée aux émotions et à la détresse de son personnage, Claudie Gallay dépeint la transformation intérieure d’une femme à la recherche d’un nouveau souffle de vie. Et médite, dans le décor d’une Venise troublante et révélatrice, sur l’enjeu de la création et sur la force du sentiment amoureux. »

Mon avis : Pour le week-end du 14 juillet je suis partie avec mon amoureux à Venise, quelques jours. Avant mon départ j’étais tombée sur ce roman de Claudie Gallay, une auteure que je lis pour la première fois (même si j’ai « Les déferlantes » dans ma wishlist depuis des années). En effet j’ai acheté ce livre uniquement car il est assez court et qu’il se passe à Venise, l’occasion pour moi de fusionner ma lecture et mes vacances.

Ce que j’ai aimé dans ce roman, c’est la description des lieux, de la ville où le personnage principale se rend pour visiter, car elle non plus n’a jamais vu Venise. J’ai aussi aimé les autres personnages assez atypiques de l’histoire, surtout le prince Russe que j’ai trouvé touchant. Pour ce que j’ai aimé de ce livre, malheureusement ça s’arrête la …

J’ai eu beaucoup de mal à accrocher au style d’écriture de l’auteure que j’ai trouvé froid et sec, des phrases courtes presque snob. Puis l’ambiance humide et froide, presque déprimante ne collait pas du tout avec mon séjour en amoureux. Je pense que même si l’histoire m’a appris des choses sur Venise, je n’aurai peut-être pas du le lire à ce moment là. J’ai même voulu l’arrêter pour le reprendre à un moment plus propice une fois rentrée, mais bêtement je n’avais pris que ce livre (pour 3 jours), je l’ai donc terminé dans l’avion.

Globalement je ne peux pas dire que j’ai passé un bon moment avec cette lecture, ce que j’ai trouvé dommage c’est que je n’ai été dans les bonnes conditions pour lire ce roman. Je ne sais pas si ça vous le fait aussi cette sensation de voir qu’un livre ne colle pas avec votre humeur ou l’ambiance là où vous êtes.

Ma note : 2/5

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